On attendait un crack, on voit surtout un joueur qui s’enlise. À Angers, Endrick a une nouvelle fois disparu des radars offensifs lors du triste 0-0 concédé par l’OL, incapable de peser sur une défense qui venait pourtant d'en prendre 5 à Lens. Résultat : cela fait désormais huit matchs et 600 minutes sans le moindre but en Ligue 1 pour le Brésilien, alors que la course à l’Europe se tend sérieusement pour Lyon.
Endrick, de phénomène à problème à l’OL
Tout est parti d’un départ canon. Triplé à Metz, 3 buts et plusieurs passes décisives, Endrick avait affolé les compteurs avec une implication directe sur 7 buts (3 buts, 4 passes décisives) et une action décisive toutes les 100 minutes. Aujourd’hui, la courbe est brutalement inversée : de nombreux tirs tentés sans marquer en championnat, un individualisme qui agace, un QI foot qui inquiète.
À Angers, les notes sont sans pitié : « Endrick a trop peu pesé » et le piston gauche angevin Jacques Ekomié a largement gagné son duel face à lui, symbole d’un attaquant prévisible dans ses prises de décision, qui « fonce » plus qu’il ne lit le jeu. La critique grandit aussi dans les tribunes et sur les réseaux, où son manque de pressing, sa défense jugée trop légère et la pauvreté de ses appels commencent à l’ériger en boulet pour le collectif, surtout dans une équipe en panne de confiance.
En interne, Paulo Fonseca tente encore de protéger son joueur, même si le coach de l'Olympique Lyonnais commence à perdre patience. Reste que le Real Madrid observe tout ça de très près : recruté comme un futur phénomène, Endrick donne pour l’instant davantage l’image d’un talent brut qui plafonne déjà et qui peine à se faire violence pour franchir un cap. À lui de prouver, et vite, qu’il n’est pas qu’une éclaircie passagère dans le ciel déjà bien chargé de l’OL, et qu'il a surtout le niveau pour s'imposer au Real Madrid. Car à l'heure actuelle, ce n'est clairement pas le cas, a un tel point que du côté de Madrid on commence à regretter les 50 millions d'euros investis en 2024 pour le recruter.
À Angers, les notes sont sans pitié : « Endrick a trop peu pesé » et le piston gauche angevin Jacques Ekomié a largement gagné son duel face à lui, symbole d’un attaquant prévisible dans ses prises de décision, qui « fonce » plus qu’il ne lit le jeu. La critique grandit aussi dans les tribunes et sur les réseaux, où son manque de pressing, sa défense jugée trop légère et la pauvreté de ses appels commencent à l’ériger en boulet pour le collectif, surtout dans une équipe en panne de confiance.
En interne, Paulo Fonseca tente encore de protéger son joueur, même si le coach de l'Olympique Lyonnais commence à perdre patience. Reste que le Real Madrid observe tout ça de très près : recruté comme un futur phénomène, Endrick donne pour l’instant davantage l’image d’un talent brut qui plafonne déjà et qui peine à se faire violence pour franchir un cap. À lui de prouver, et vite, qu’il n’est pas qu’une éclaircie passagère dans le ciel déjà bien chargé de l’OL, et qu'il a surtout le niveau pour s'imposer au Real Madrid. Car à l'heure actuelle, ce n'est clairement pas le cas, a un tel point que du côté de Madrid on commence à regretter les 50 millions d'euros investis en 2024 pour le recruter.






